Entre 5000 et 15000 Euros par famille :voilà le prix de la rénovation d'anciens ascenseurs |
21 februari 2005 |
Et pourtant il y a lieu d’avoir des réserves. L’AR a pour principale conséquence que bon nombre de copropriétés se voient confrontés à court terme à des rénovations importantes de leur ascenseur. En janvier 2004, le député libéral Bruxellois Sven Gatz (VLD) pointait en premier sur un problème spécifique que soulève L’AR. Les nouvelles normes de sécurité sont quasi incompatibles avec le caractère typique de bon nombre d’ascenseurs d’avant guerre. L’application de l’AR risque de sacrifier une partie du patrimoine historique dans nos villes. Gatz demandait le classement d’anciens ascenseurs à Bruxelles. Entre temps l’impact financier et architectural de l’AR transpirait petit à petit au sein des copropriétés. A Bruxelles, Anvers et Liège des comités contre la rénovation obligatoire d’anciens ascenseurs ont vu le jour. A la dimension architecturale, se sont griffé entre temps des considérations sociales. Un sondage d’un des comités démontre que le coût de rénovation varie entre 5000 et 15000 euro par ménage. Et ceci dans un délai fort court. En novembre 2004, le député libéral Bruxellois René Coppens (VLD) a fait l’inventaire du problème dans un dossier dont vous trouverez en annexe la traduction en français pour la presse francophone. Ce dossier a suscité au niveau fédéral la discussion sur l’AR. Une question a été posée par la députée libérale flamande Annemie Turtelboom (VLD). Elle a dans la foulée introduit une résolution. La ministre compétente Freya Vandenbossche (SP.a) a, suite à ces initiatives, accepté une des propositions d’adaptation de l’AR tel qu’avancée par le dossier de René Coppens : la prolongation de deux ans de délais pour l’analyse de risques et jusqu’à 5 ans pour les rénovations. René Coppens stipule aujourd’hui que l’adaptation de l’AR est positive mais insuffisante. Dans son dossier il avançait trois autres pistes complémentaires : Johan Basiliades |


L’Arrêté Royal du 9 mars 2003 relatif à la sécurité des ascenseurs semblait à l’époque fort anodin. Qui pourrait avoir des réserves quand cela concerne la sécurité ?
